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AGALOM GALERIE D'ART PRIMITIF ART PREMIER AFRICAIN

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GALERIE D'ART PRIMITIF AFRICAIN



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D'abord considérés comme des objets de "curiosité" à leur arrivée en Europe, les objets d'art africain ont peu à peu suscité l'intérêt des artistes au XXe siècle, dont le plus célèbre,
Pablo Picasso. Mais si l'art africain connaît à cette époque une nouvelle forme de considération, il n'est encore apprécié que d'un point de vue purement esthétique, la signification et la fonction étant peu importants dans le choix des objets.  En 1906 André Derain découvre l'art africain lors d'une exposition à Londres. Modigliani trouve quant à lui une grande source d'inspiration dans les masques d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale (Baoulé, Ibo, Fang...). Georges Braque a indiqué que les masques africains "lui avaient ouvert un nouvel horizon". Pablo Picasso fut le premier à tirer un parti direct des masques africains qu'il voyaient et qu'il possédaient. La puissance plastique et géométrique des masques africains se retrouve chez certains de ses personnages, notamment dans le tableau "Les Demoiselles d'Avignon", réalisé en 1907 et conservé au Museum of Modern Art de New-York.

Bien que le mot "art" soit aujourd'hui utilisé, les artistes africains ne considèrent pas leur production comme de l'art à proprement parler. Selon la conception occidentale, l'art est l'expression du point de vue (ou d'un sentiment) personnel propre à l'artiste. Or le sculpteur africain n'exprime pas son point de vue, mais traduit sous forme matérielle les conceptions religieuses, sociales et esthétiques de la communauté à laquelle il appartient.Il devient difficile de trouver des objets anciens et authentiques sur le continent africain. Même si les colonisations ont engendré la conversion des peuples africains aux grandes religions monothéistes, l'animisme n'en reste pas moins un élément extrêmement important de la vie religieuse en Afrique. Des objets sont donc encore utilisés dans les rites constituant ces modes de croyance, mais il est très difficile de les trouver, et encore plus de les acquérir. Un animiste se séparera de ses objets seulement si il se converti au christianisme ou à la religion musulmane, ou bien si ses objets ont été désacralisés (c'est à dire si ils ont subi une dégradation, volontaire ou non) et ne peuvent donc être utilisés dans les rites.

L'intérêt des marchands se portant sur ce type d'objets, certains sculpteurs sont passés maîtres dans l'art de "falsifier" des pièces, c'est à dire de les vieillir de façon artificielle. Si il est relativement aisé, avec l'expérience, de reconnaître une pièce authentique d'une fausse (notamment en vérifiant les zones qui sont susceptibles d'avoir été le plus manipulées...), le plus précis des experts pourra sans doute émettre des doutes au sujet de l'authenticité de certains objets, même si ceux-ci présentent tous les signes d'authenticité. Par exemple, une patine très présente ne sera pas forcément un signe d'authenticité, celle-ci ayant pu être réalisée avec des agents chimiques. Les seules solutions pour déterminer l'antiquité d'un objet sont les analyses scientifiques (dendrochronologie, thermoluminescence, Carbone 14), mais là encore même les scientifiques peuvent être trompés, puisque les faussaires peuvent sculpter des bois déjà anciens ou remodeler des terres cuites anciennes. La dernière solution pour avoir la certitude de posséder un objet authentique est d'acquérir un objet qui a quitté l'Afrique depuis longtemps, dont on peut suivre la trace dans des sources écrites et dont l'origine a été démontrée, ce qui est difficile au vu de l'augmentation des prix du marché. Si l'objet à appartenu à un nom célèbre (collectionneur ou marchand), sa valeur et donc son prix se voient augmentés. Il reste cependant d'acquérir de belles pièces anciennes à des prix plus raisonnables, du petit poids en laiton au masque monumental, dans les nombreuses galeries d'art africain, notamment à Paris.
 


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